24/10/2010

Leefbaar Doel me-maken

"Leefbaar Doel me maken."

"Collaborer à rendre Doel vivable"

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Pour rappel, Doel, petit village le long de l'Escaut, proche d'Anvers (Belgique) est un village sacrifié, puisque déjà par le passé il a été choisi pour acceuillir une des deux centrales nucléaires que compte la Belgique. 

Et depuis une dizaine d'années ce beau village a été totalement exproprié. Malgré la lutte acharnée de ses habitants, la destruction de ce village est en cours pour faire face à l'augmentation des capacités industrielles du port d'Anvers.

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Situation actuelle de l’habitat


Habitations abandonnées après expropriation, tout près du port de plaisance.Dès 1999, les habitants qui le désiraient pouvaient se faire exproprier. Les maisons expropriées passaient aux mains de la Maatschappij voor Grond- en Industrialisatiebeleid van het Linkerscheldeoevergebied (Société de gestion foncière et d’industrialisation de la Rive gauche de l’Escaut, en abrégé Maatschappij Linkeroever), cependant les habitants expropriés bénéficiaient d’un droit d’habitation, garanti initialement jusqu’au 1er janvier 2007. Fin 2006, l’administration fit savoir aux habitants que le droit d’habitation serait prorogé de manière provisoire.

En même temps fut nommé en 1999 un médiateur social, chargé de mettre à exécution le plan d’accompagnement social et d’assister les habitants qui quittent le village volontairement. Le 31 décembre 2003, ce plan social vint à son terme. Cette manière de procéder a permis de rendre exsangue, en seulement quelques années et sans coup férir, une grande partie du village: le 1er mai 2003 ne vivaient plus dans le centre de Doel que 214 des 645 habitants qui étaient inscrits au 20 janvier 1998. Le chiffre de population réel dans le centre s’élevait toutefois, au 1er mai 2003, à 301. Le 1er septembre 2003, l’école communale fut fermée après constatation que seuls 8 élèves s’y étaient inscrits.

Depuis lors, si le nombre d’habitants officiel a poursuivi sa baisse (plus que 202 en mars 2006), le nombre réel s’est progressivement accru. Cela s’explique, pour petite partie, par l’arrivée de nouveaux locataires dans certaines maisons expropriées, et pour majeure partie par le fait que des squatteurs avaient occupé les immeubles vacants (les estimations se situent entre 150 et 200). Cet état de choses fut longtemps toléré par la Société propriétaire des maisons vacantes et par la municipalité de Beveren.

Début 2006, les médias se sont de nouveau intéressés à Doel en raison du grand nombre de squatteurs. Cela concourut à répandre dans le public l’idée que Doel s’était dans une certaine mesure muée en une zone de non-droit, où l’on pouvait sans problème s’approprier un logement vacant, ce qui, à son tour, eut pour effet d’attirer de nouveaux squatteurs et de provoquer une vague de cambriolages. Le 22 mars 2006, le bourgmestre (=maire) de Beveren annonça que les contrôles de police seraient intensifiés à Doel et que la tolérance zéro serait dorénavant en vigueur et toute activité illégale réprimée. Certains squatteurs cependant demandent à régulariser leur situation.


source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Doel

Aujourd'hui, il semble que le nombre d'habitants soit tombé à moins d'une trentaine.

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Voici donc quelques photos de ce reportage sur Doel. Cependant sur mon site photo www.jacques-robert.com vous pourrez voir un tout autre reportage sur ce village en cours de destruction. Sur le site, allez dans "GALERIES", puis "GALERIES 5 à 6" et cliquez ensuite soit sur le diaporama, le portfolio ou en savoir plus de ce reportage.

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